
Le marché francophone de la relation client dispose d'excellentes études économiques et d'aucune mesure de la qualité réellement délivrée. Nous lançons avec Feedae le premier baromètre construit non sur du déclaratif, mais sur des conversations réellement analysées : score qualité par phase d'appel, motifs, irritants, réitération, conformité, et l'écart entre ce que le conseiller a fait et ce que le client a vécu. Première publication : juin 2027.

Beaucoup de choses sur le marché. Presque rien sur la qualité.
Le baromètre annuel du SP2C et d'EY Consulting, dont l'édition 2026 s'intitule « IA et Relation Client externalisée : vers une performance augmentée », est la référence du secteur, et elle est solide. Elle établit que le marché français de la relation client externalisée a atteint 3,5 milliards d'euros en 2025, en repli de 1,4 %, que le top 5 des acteurs concentre 62 % du chiffre d'affaires, et que les conseillers bénéficient en moyenne de 94 heures de formation initiale. Elle décrit un secteur qui bascule, selon la formule reprise par Thierry Spencer, « du volume industriel à la valeur relationnelle ».
Voilà ce que nous savons. Voici ce que nous ne savons pas : quel est le score qualité moyen d'un appel de service client en France ? Quelle proportion des appels comporte un manquement de conformité ? Combien de clients rappellent dans les sept jours sur le même motif ? Quels sont les cinq irritants les plus fréquents dans l'assurance, dans le voyage, dans le retail ? Et surtout : quel est l'écart entre ce que le conseiller a bien fait selon la grille, et ce que le client a réellement vécu ?
Aucune de ces questions n'a de réponse publique. Non par négligence, mais parce que ces données n'étaient pas mesurables à l'échelle. La couverture d'un dispositif d'écoute manuel plafonne, selon le consensus des éditeurs du marché, entre 1 et 3 % des interactions : personne ne pouvait produire des statistiques sur cette base.
Parce qu'elle ne repose pas sur du déclaratif. Toutes les études de qualité disponibles sur ce marché fonctionnent par questionnaire : on interroge des directions relation client, qui répondent ce qu'elles pensent ou ce qu'elles souhaitent montrer. Le résultat est une photographie des intentions, pas des pratiques.
Notre parti pris est inverse. Le baromètre est construit à partir de conversations réellement analysées, sur douze mois glissants, avec une grille d'évaluation identique appliquée à tous les dispositifs participants. Personne ne déclare son score : il est mesuré.
Ce parti pris a un prix, et nous l'assumons. Il impose un cadre déontologique strict, parce que nous manipulons des données sensibles pour les participants. Trois règles, publiées avec l'étude :
Aucune donnée nominative. Aucun donneur d'ordres, aucun prestataire, aucun pays n'est classé nommément. Les résultats sont publiés par strate, secteur, mode d'externalisation, taille de dispositif, avec un seuil minimum de cinq dispositifs et 20 000 conversations par strate publiée.
Aucune contrepartie commerciale. Participer ne donne accès à aucun avantage tarifaire, aucune mise en avant, aucune position dans un classement. Personne n'achète sa place dans ce baromètre.
Une méthodologie publique et reproductible. Grille standardisée publiée en annexe, exclusions déclarées, taux d'accord du calibrage publié, marge d'erreur par strate. Vous pourrez contester nos chiffres, c'est le principe.
Sur une grille unique et un socle technique unique. C'est la condition de la comparabilité, et c'est le point sur lequel presque toutes les tentatives de benchmark échouent : deux dispositifs notés par deux équipes différentes, sur deux grilles différentes, ne sont pas comparables. Nous appliquons donc une grille standardisée de 18 critères répartis sur 6 phases d'appel, gelée avant le début de la collecte, en parallèle des grilles opérationnelles de chaque participant, qui gardent la leur pour leur pilotage courant.
Le socle technique d'analyse est fourni par Feedae, qui traite les conversations, applique la grille et produit les scores. Le calibrage de la mesure est un chantier à part entière : un cycle de comparaison entre l'évaluation automatisée et des évaluateurs humains sera mené sur 300 appels stratifiés avant le lancement de la collecte, avec publication du taux d'accord obtenu. Nous savons par expérience que ce travail est le plus déterminant de tous : nous avons vu, sur des dispositifs réels, deux évaluateurs humains attribuer 0 et 5 à un même critère sur un même appel, parce que le critère mélangeait deux notions. C'est ce type de défaut qu'un calibrage préalable élimine. Rappelons que 89 % des organisations performantes calibrent leurs évaluateurs selon le benchmark COPC : nous n'avons pas l'intention de faire moins bien qu'elles.
Transparence : ce baromètre est co-produit par Call of Success et par Feedae, la plateforme d'analyse conversationnelle co-fondée par l'équipe Call of Success. Cette proximité est assumée et déclarée : elle explique notre accès aux données. Elle nous impose en retour les trois règles publiées ci-dessus, aucune donnée nominative, aucune contrepartie commerciale, méthodologie intégralement publique.
Les modalités techniques de l'évaluation automatisée, pour ceux qui veulent en comprendre le fonctionnement : https://www.feedae.com/fonctionnalite/quality-monitoring
Huit indicateurs, tous publiés par strate.
Le septième mérite qu'on s'y arrête, car c'est la signature de ce baromètre. La qualité délivrée, c'est ce que le conseiller a fait, mesuré par la grille. La qualité perçue, c'est ce que le client a vécu, analysé dans la conversation. Un conseiller peut respecter le script à 95 % et générer de l'insatisfaction ; l'inverse existe aussi. Cet écart est le meilleur diagnostic qui soit d'une grille d'évaluation mal alignée sur l'expérience client, et il n'a jamais été mesuré à l'échelle d'un marché.
Le huitième est presque aussi instructif. Nous avons observé, sur un dispositif multi-équipes réel, des écarts de performance commerciale allant de un à près de quatre entre des équipes travaillant sur le même périmètre. Si cette dispersion se confirme à l'échelle du marché, elle déplace le débat : le gisement de performance n'est pas entre les prestataires, il est à l'intérieur de chacun d'eux.
L'enjeu, lui, est déjà chiffré par d'autres. Le XM Institute de Qualtrics évalue à 3 000 milliards de dollars les ventes mondiales à risque en 2026 du fait des mauvaises expériences client, et relève que 34 % des consommateurs réduisent leurs dépenses après une interaction décevante. Savoir ce qui se passe réellement dans les conversations n'est pas un exercice académique.
L'appel à participants est ouvert jusqu'au 31 décembre 2026.
Sont éligibles les dispositifs de relation client francophone traitant au moins 20 000 appels par an, qu'ils soient internes ou externalisés, en France, en Europe ou en offshore. Nous recherchons en priorité des secteurs sous-représentés (industrie, santé, énergie, immobilier) afin d'atteindre nos quotas de représentativité.
Ce que la participation implique : un accord écrit, la mise à disposition de flux d'appels sur la période d'observation, une réunion de cadrage d'une heure et une réunion de restitution. Ce qu'elle apporte : votre positionnement confidentiel par rapport à votre strate, six mois avant la publication publique, et un droit de retrait jusqu'à trente jours avant parution.
Ce qu'elle n'apporte pas, et nous préférons le dire : aucune visibilité, aucun classement, aucun avantage commercial. C'est le prix de la crédibilité de l'exercice.
L'étude SP2C × EY mesure l'économie du secteur : chiffre d'affaires, emploi, territoires, adoption de l'IA. Notre baromètre mesure la qualité des conversations. Les deux sont complémentaires et nous citons systématiquement leurs travaux.
Non, jamais. Les résultats sont publiés par strate, secteur, mode d'externalisation, taille, avec un seuil minimum de cinq dispositifs et 20 000 conversations par strate. Aucune réidentification n'est possible.
Par trois règles publiées : aucune donnée nominative, aucune contrepartie commerciale liée à la participation, méthodologie intégralement publique et reproductible. Le lien capitalistique entre Call of Success et Feedae est déclaré dans l'étude, le communiqué et chaque reprise.
Tout dispositif de relation client francophone traitant au moins 20 000 appels par an, interne ou externalisé, en France, en Europe ou en offshore. Nous recherchons en priorité les secteurs sous-représentés.
Leur positionnement confidentiel par rapport à leur strate, six mois avant la publication publique, et un droit de retrait jusqu'à trente jours avant parution. Aucun avantage commercial.
Oui. Première édition en juin 2027, puis rythme annuel, avec un rafraîchissement intermédiaire des chiffres en fin d'année. La grille standardisée restera stable pour permettre les comparaisons dans le temps.
Beaucoup de choses sur le marché. Presque rien sur la qualité.
Le baromètre annuel du SP2C et d'EY Consulting, dont l'édition 2026 s'intitule « IA et Relation Client externalisée : vers une performance augmentée », est la référence du secteur, et elle est solide. Elle établit que le marché français de la relation client externalisée a atteint 3,5 milliards d'euros en 2025, en repli de 1,4 %, que le top 5 des acteurs concentre 62 % du chiffre d'affaires, et que les conseillers bénéficient en moyenne de 94 heures de formation initiale. Elle décrit un secteur qui bascule, selon la formule reprise par Thierry Spencer, « du volume industriel à la valeur relationnelle ».
Voilà ce que nous savons. Voici ce que nous ne savons pas : quel est le score qualité moyen d'un appel de service client en France ? Quelle proportion des appels comporte un manquement de conformité ? Combien de clients rappellent dans les sept jours sur le même motif ? Quels sont les cinq irritants les plus fréquents dans l'assurance, dans le voyage, dans le retail ? Et surtout : quel est l'écart entre ce que le conseiller a bien fait selon la grille, et ce que le client a réellement vécu ?
Aucune de ces questions n'a de réponse publique. Non par négligence, mais parce que ces données n'étaient pas mesurables à l'échelle. La couverture d'un dispositif d'écoute manuel plafonne, selon le consensus des éditeurs du marché, entre 1 et 3 % des interactions : personne ne pouvait produire des statistiques sur cette base.
Parce qu'elle ne repose pas sur du déclaratif. Toutes les études de qualité disponibles sur ce marché fonctionnent par questionnaire : on interroge des directions relation client, qui répondent ce qu'elles pensent ou ce qu'elles souhaitent montrer. Le résultat est une photographie des intentions, pas des pratiques.
Notre parti pris est inverse. Le baromètre est construit à partir de conversations réellement analysées, sur douze mois glissants, avec une grille d'évaluation identique appliquée à tous les dispositifs participants. Personne ne déclare son score : il est mesuré.
Ce parti pris a un prix, et nous l'assumons. Il impose un cadre déontologique strict, parce que nous manipulons des données sensibles pour les participants. Trois règles, publiées avec l'étude :
Aucune donnée nominative. Aucun donneur d'ordres, aucun prestataire, aucun pays n'est classé nommément. Les résultats sont publiés par strate, secteur, mode d'externalisation, taille de dispositif, avec un seuil minimum de cinq dispositifs et 20 000 conversations par strate publiée.
Aucune contrepartie commerciale. Participer ne donne accès à aucun avantage tarifaire, aucune mise en avant, aucune position dans un classement. Personne n'achète sa place dans ce baromètre.
Une méthodologie publique et reproductible. Grille standardisée publiée en annexe, exclusions déclarées, taux d'accord du calibrage publié, marge d'erreur par strate. Vous pourrez contester nos chiffres, c'est le principe.
Sur une grille unique et un socle technique unique. C'est la condition de la comparabilité, et c'est le point sur lequel presque toutes les tentatives de benchmark échouent : deux dispositifs notés par deux équipes différentes, sur deux grilles différentes, ne sont pas comparables. Nous appliquons donc une grille standardisée de 18 critères répartis sur 6 phases d'appel, gelée avant le début de la collecte, en parallèle des grilles opérationnelles de chaque participant, qui gardent la leur pour leur pilotage courant.
Le socle technique d'analyse est fourni par Feedae, qui traite les conversations, applique la grille et produit les scores. Le calibrage de la mesure est un chantier à part entière : un cycle de comparaison entre l'évaluation automatisée et des évaluateurs humains sera mené sur 300 appels stratifiés avant le lancement de la collecte, avec publication du taux d'accord obtenu. Nous savons par expérience que ce travail est le plus déterminant de tous : nous avons vu, sur des dispositifs réels, deux évaluateurs humains attribuer 0 et 5 à un même critère sur un même appel, parce que le critère mélangeait deux notions. C'est ce type de défaut qu'un calibrage préalable élimine. Rappelons que 89 % des organisations performantes calibrent leurs évaluateurs selon le benchmark COPC : nous n'avons pas l'intention de faire moins bien qu'elles.
Transparence : ce baromètre est co-produit par Call of Success et par Feedae, la plateforme d'analyse conversationnelle co-fondée par l'équipe Call of Success. Cette proximité est assumée et déclarée : elle explique notre accès aux données. Elle nous impose en retour les trois règles publiées ci-dessus, aucune donnée nominative, aucune contrepartie commerciale, méthodologie intégralement publique.
Les modalités techniques de l'évaluation automatisée, pour ceux qui veulent en comprendre le fonctionnement : https://www.feedae.com/fonctionnalite/quality-monitoring
Huit indicateurs, tous publiés par strate.
Le septième mérite qu'on s'y arrête, car c'est la signature de ce baromètre. La qualité délivrée, c'est ce que le conseiller a fait, mesuré par la grille. La qualité perçue, c'est ce que le client a vécu, analysé dans la conversation. Un conseiller peut respecter le script à 95 % et générer de l'insatisfaction ; l'inverse existe aussi. Cet écart est le meilleur diagnostic qui soit d'une grille d'évaluation mal alignée sur l'expérience client, et il n'a jamais été mesuré à l'échelle d'un marché.
Le huitième est presque aussi instructif. Nous avons observé, sur un dispositif multi-équipes réel, des écarts de performance commerciale allant de un à près de quatre entre des équipes travaillant sur le même périmètre. Si cette dispersion se confirme à l'échelle du marché, elle déplace le débat : le gisement de performance n'est pas entre les prestataires, il est à l'intérieur de chacun d'eux.
L'enjeu, lui, est déjà chiffré par d'autres. Le XM Institute de Qualtrics évalue à 3 000 milliards de dollars les ventes mondiales à risque en 2026 du fait des mauvaises expériences client, et relève que 34 % des consommateurs réduisent leurs dépenses après une interaction décevante. Savoir ce qui se passe réellement dans les conversations n'est pas un exercice académique.
L'appel à participants est ouvert jusqu'au 31 décembre 2026.
Sont éligibles les dispositifs de relation client francophone traitant au moins 20 000 appels par an, qu'ils soient internes ou externalisés, en France, en Europe ou en offshore. Nous recherchons en priorité des secteurs sous-représentés (industrie, santé, énergie, immobilier) afin d'atteindre nos quotas de représentativité.
Ce que la participation implique : un accord écrit, la mise à disposition de flux d'appels sur la période d'observation, une réunion de cadrage d'une heure et une réunion de restitution. Ce qu'elle apporte : votre positionnement confidentiel par rapport à votre strate, six mois avant la publication publique, et un droit de retrait jusqu'à trente jours avant parution.
Ce qu'elle n'apporte pas, et nous préférons le dire : aucune visibilité, aucun classement, aucun avantage commercial. C'est le prix de la crédibilité de l'exercice.
L'étude SP2C × EY mesure l'économie du secteur : chiffre d'affaires, emploi, territoires, adoption de l'IA. Notre baromètre mesure la qualité des conversations. Les deux sont complémentaires et nous citons systématiquement leurs travaux.
Non, jamais. Les résultats sont publiés par strate, secteur, mode d'externalisation, taille, avec un seuil minimum de cinq dispositifs et 20 000 conversations par strate. Aucune réidentification n'est possible.
Par trois règles publiées : aucune donnée nominative, aucune contrepartie commerciale liée à la participation, méthodologie intégralement publique et reproductible. Le lien capitalistique entre Call of Success et Feedae est déclaré dans l'étude, le communiqué et chaque reprise.
Tout dispositif de relation client francophone traitant au moins 20 000 appels par an, interne ou externalisé, en France, en Europe ou en offshore. Nous recherchons en priorité les secteurs sous-représentés.
Leur positionnement confidentiel par rapport à leur strate, six mois avant la publication publique, et un droit de retrait jusqu'à trente jours avant parution. Aucun avantage commercial.
Oui. Première édition en juin 2027, puis rythme annuel, avec un rafraîchissement intermédiaire des chiffres en fin d'année. La grille standardisée restera stable pour permettre les comparaisons dans le temps.

Call of Success accompagne les entreprises dans toutes les étapes de votre projet d’externalisation.
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