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Externaliser en Espagne : les 6 forces des centres d’appels espagnols

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ECRIT PAR SYLVAIN DE LY | CEO & Co-founder Call Of Success
Publié le
29
January
2026
Révisé le
8
MIN

L’Espagne affiche un coût de la vie inférieur d'environ 20 % à ses voisins du nord. Le pays bénéficie également de la douceur du climat méditerranéen et d’une économie dynamique, qui en font une terre d’immigration pour les Européens et les Maghrébins (gros potentiel multilingue).

D’un autre côté, l'espagnol est la deuxième langue la plus parlée au monde après le mandarin, ce qui ouvre un accès direct aux marchés hispanophones d'Amérique latine… sans sortir du cadre européen.

L’équipe de Call of Success vous propose dans ce guide les 6 forces majeures des centres d’appels espagnols pour les entreprises françaises. C’est parti !

Au sommaire

1. Un coût inférieur de 20 à 25 % par rapport à la France

L'équivalent temps-plein (ETP) espagnol se situe autour de 4 200 euros par mois, contre une moyenne de 4 700 à 4 800 € en France.

Cette différence peut suffire à justifier une implantation en Espagne plutôt qu'à Paris ou même en région, car le seuil de rentabilité du projet peut reculer de plusieurs mois, voire de plusieurs années selon le volume à externaliser. Les projections de charges deviennent un peu moins abruptes.

Ce différentiel peut également suffire à rassurer un donneur d’ordre qui hésite à lancer un nouveau flux, par exemple pour tester un nouveau marché, mieux absorber un pic saisonnier ou simplement pour améliorer la qualité de service.

Exemple : pour une équipe de 20 agents…
Sur une équipe de 20 agents externalisés pendant 12 mois, la différence entre l'Espagne et la France représente entre 120 000 et 144 000 euros d'économie annuelle (500 à 600 € par ETP et par mois). Cette somme peut financer un responsable de compte dédié à temps plein (60 000 à 70 000 € annuels), l'acquisition d’une solution de Quality Monitoring par IA ou encore l'extension progressive de l'équipe de 3 à 5 postes supplémentaires.

Il est vrai que l’Espagne est largement plus chère que les destinations du Maghreb ou encore le Portugal, son voisin ibérique, mais le pays présente des avantages qui lui sont propres et que nous développons dans la suite.

2. L'Espagne, hub historique du BPO européen

Les géants internationaux du BPO ont installé leurs hubs européens multilingues en Espagne dès la fin des années 1990. Madrid et (surtout) Barcelone concentrent aujourd'hui plusieurs dizaines de milliers de positions dédiées aux marchés européens et nord-américains, avec des campagnes qui tournent depuis 15 à 20 ans pour des mastodontes comme Amazon, Apple, Microsoft et Booking, sans compter les assureurs et les banques internationales.

Cette antériorité a créé un écosystème mature : vous pouvez trouver des superviseurs et des responsables d'équipe qui ont 10 à 15 ans au compteur dans un secteur donné, avec une expérience éprouvée dans la gestion de flux multilingues complexes (B2B, support technique niveau 2 et 3, réclamations, recouvrement, back-office…). 

La machine est généralement bien huilée, même dans le mid-market voire en-dessous, avec des process industrialisés, des outils de pilotage rodés et des prestataires qui maîtrisent les exigences des donneurs d'ordre corporate, notamment sur le reporting et la compliance RGPD. 

L’Espagne, le Portugal et le Maghreb…
Le Portugal a amorcé son développement BPO une dizaine d'années plus tard, avec une maturité encore en construction sur certains segments. Le Maghreb a également une grande expérience dans le BPO francophone, mais vous êtes hors UE, avec tous les inconvénients que cette localisation peut avoir sur les clauses contractuelles dans les flux sensibles (banque, santé…). Pour un donneur d'ordre français qui externalise pour la première fois ou qui veut migrer de l’offshore au nearshore, l’Espagne offre donc un cadre sécurisant.

3. Le vivier francophone le plus large d'Europe (hors France)

L'Espagne compte 5,8 millions de francophones, dont 290 000 expatriés français résidents permanents, concentrés principalement à Madrid, Barcelone et Valence. 

En volume absolu, aucun pays nearshore ne peut rivaliser : le Portugal compte environ 2,5 millions de francophones, la Belgique 4,6 millions, la Suisse 1,9 millions.

Ce vivier permet de monter des plateaux de 50, 100 voire 200 agents francophones, même si le sourcing demande du temps et des filtres qualité serrés, notamment sur les flux voix exigeants. Les profils disponibles dans le bassin d’emploi sont très variés : 

  • Des natifs français binationaux ou expatriés ; 
  • Des Espagnols formés en France ou diplômés en langue française ; 
  • Des profils issus de la communauté maghrébine francophone installée de longue date, notamment des Marocains.

Le Portugal dispose d'un taux de francophones plus élevé rapporté à sa population, mais la masse critique reste inférieure. Le Maghreb propose un français (généralement) plus naturel et plus fluide, mais vous devez passer hors cadre européen.

L'accent espagnol
L'accent espagnol en français reste perceptible sur les flux voix, avec des difficultés récurrentes sur les voyelles nasales (« an », « in », « on ») et le « r » roulé. Une formation phonétique en amorçage peut corriger une partie de ces marqueurs, mais il faut calibrer les attentes en fonction du profil client : souvent acceptable pour du B2B technique ou du back-office, plus délicat sur de la banque retail, de l'assurance grand public, du télécom ou du luxe.

4. Le hub multilingue européen : gérer plusieurs marchés avec des natifs

Barcelone et Madrid font partie des rares villes européennes capables d'aligner des profils natifs ou quasi-natifs en français, anglais, italien, allemand et néerlandais sur un même site. 

En effet, l'Espagne attire massivement les expatriés européens pour son climat méditerranéen, un coût de la vie inférieur à la France ou l'Allemagne (jusqu'à 20 % moins cher), une bonne qualité de vie, etc. Lancé en 2022, le visa « digital nomad » permet aux travailleurs à distance non-européens de résider et de travailler légalement en Espagne. Il participe donc à cet engouement.

L'Espagne compte 290 000 résidents français permanents et environ 312 000 Britanniques… et on retrouve une communauté de plus de 50 000 Italiens à Barcelone. 

Les universités et écoles de commerce internationales (IESE, ESCP, IE Business School) forment des étudiants Erasmus ou en programmes anglophones qui choisissent de rester sur place après leurs études. Enfin, la diaspora espagnole (migration économique vers l'Europe dans les années 1960-2000) revient avec des enfants bilingues ou trilingues élevés en Allemagne, en France ou en Italie.

Quel intérêt pour l’entreprise qui externalise ?
Cette densité permet de mutualiser plusieurs campagnes européennes : support client FR/IT/DE depuis un seul site, équipes commerciales multilingues, back-office RH ou comptable pour plusieurs filiales d'une multinationale, etc.

5. Les infrastructures technologiques parmi les plus avancées d'Europe

L'Espagne affiche un Indice de Développement ICT de 93,9, légèrement en retrait par rapport à la France (95,3) mais devant le Portugal (92,9) et nettement au-dessus des pays du Maghreb (entre 88 et 91). La vitesse moyenne de connexion haut débit fixe atteint 333,5 Mbps en téléchargement et 300,1 Mbps en upload (Speedtest, mars 2025), ce qui place le pays dans le top 15 mondial.

Plus de 67 % des datacenters espagnols sont classés « Tier 3 », avec une disponibilité garantie de 99,982 %. Plusieurs projets Tier 4 sont en cours, notamment dans la région de Madrid, pour accompagner la croissance de la demande Cloud et Data outsourcing. 

En octobre 2024, Blackstone a annoncé un programme de 7,5 milliards d'euros pour le développement de datacenters, signe de la confiance des investisseurs institutionnels dans la solidité du marché.

Ces infrastructures sont décisives pour les opérations sensibles, notamment le traitement des paiements (PCI-DSS), les données de santé (RGPD renforcé), le back-office bancaire, le support technique niveau 3 avec accès distant aux environnements clients, etc. Le Portugal propose un niveau correct mais moins dimensionné, et le Maghreb reste en retrait sur la redondance des réseaux et la certification des datacenters.

Quel intérêt pour l’entreprise qui externalise ?
Pour un donneur d'ordre qui externalise des flux critiques ou qui doit garantir une continuité de service stricte (un uptime de 99,9 %), l'Espagne offre un cadre technique comparable à ce qu'on trouve en France ou en Allemagne, mais à un coût inférieur.

6. L'Espagne comme porte d'entrée sur les marchés hispanophones

L'espagnol est parlé par 493 millions de locuteurs natifs et 559 millions de locuteurs au total, ce qui en fait la deuxième langue la plus parlée au monde après le mandarin. 

L'Amérique latine hispanophone représente un marché de consommation de plus de 430 millions d'habitants répartis sur 18 pays, notamment le Mexique (130 millions), la Colombie (52 millions) et l’Argentine (46 millions).

Les agents espagnols comprennent les variantes d'espagnol latino-américain grâce à une exposition quotidienne aux contenus culturels de la région : séries, musique, films, influenceurs, médias en ligne... Les différences de vocabulaire, d'accent et de tournures sont bien là, mais elles restent gérables et n'entravent pas la compréhension mutuelle, contrairement au duo « portugais européen vs. brésilien » où l'écart est plus marqué.

Il n'est pas rare de voir de grandes marques européennes confier leurs flux LATAM (Amérique Latine) à des centres espagnols. Pour une entreprise française qui envisage de s'internationaliser sur ces zones, l'Espagne permet de tester la demande, d'ajuster le discours commercial et d'affiner le positionnement sans aller dans des destinations à plusieurs vols d’avion.

1. Un coût inférieur de 20 à 25 % par rapport à la France

L'équivalent temps-plein (ETP) espagnol se situe autour de 4 200 euros par mois, contre une moyenne de 4 700 à 4 800 € en France.

Cette différence peut suffire à justifier une implantation en Espagne plutôt qu'à Paris ou même en région, car le seuil de rentabilité du projet peut reculer de plusieurs mois, voire de plusieurs années selon le volume à externaliser. Les projections de charges deviennent un peu moins abruptes.

Ce différentiel peut également suffire à rassurer un donneur d’ordre qui hésite à lancer un nouveau flux, par exemple pour tester un nouveau marché, mieux absorber un pic saisonnier ou simplement pour améliorer la qualité de service.

Exemple : pour une équipe de 20 agents…
Sur une équipe de 20 agents externalisés pendant 12 mois, la différence entre l'Espagne et la France représente entre 120 000 et 144 000 euros d'économie annuelle (500 à 600 € par ETP et par mois). Cette somme peut financer un responsable de compte dédié à temps plein (60 000 à 70 000 € annuels), l'acquisition d’une solution de Quality Monitoring par IA ou encore l'extension progressive de l'équipe de 3 à 5 postes supplémentaires.

Il est vrai que l’Espagne est largement plus chère que les destinations du Maghreb ou encore le Portugal, son voisin ibérique, mais le pays présente des avantages qui lui sont propres et que nous développons dans la suite.

2. L'Espagne, hub historique du BPO européen

Les géants internationaux du BPO ont installé leurs hubs européens multilingues en Espagne dès la fin des années 1990. Madrid et (surtout) Barcelone concentrent aujourd'hui plusieurs dizaines de milliers de positions dédiées aux marchés européens et nord-américains, avec des campagnes qui tournent depuis 15 à 20 ans pour des mastodontes comme Amazon, Apple, Microsoft et Booking, sans compter les assureurs et les banques internationales.

Cette antériorité a créé un écosystème mature : vous pouvez trouver des superviseurs et des responsables d'équipe qui ont 10 à 15 ans au compteur dans un secteur donné, avec une expérience éprouvée dans la gestion de flux multilingues complexes (B2B, support technique niveau 2 et 3, réclamations, recouvrement, back-office…). 

La machine est généralement bien huilée, même dans le mid-market voire en-dessous, avec des process industrialisés, des outils de pilotage rodés et des prestataires qui maîtrisent les exigences des donneurs d'ordre corporate, notamment sur le reporting et la compliance RGPD. 

L’Espagne, le Portugal et le Maghreb…
Le Portugal a amorcé son développement BPO une dizaine d'années plus tard, avec une maturité encore en construction sur certains segments. Le Maghreb a également une grande expérience dans le BPO francophone, mais vous êtes hors UE, avec tous les inconvénients que cette localisation peut avoir sur les clauses contractuelles dans les flux sensibles (banque, santé…). Pour un donneur d'ordre français qui externalise pour la première fois ou qui veut migrer de l’offshore au nearshore, l’Espagne offre donc un cadre sécurisant.

3. Le vivier francophone le plus large d'Europe (hors France)

L'Espagne compte 5,8 millions de francophones, dont 290 000 expatriés français résidents permanents, concentrés principalement à Madrid, Barcelone et Valence. 

En volume absolu, aucun pays nearshore ne peut rivaliser : le Portugal compte environ 2,5 millions de francophones, la Belgique 4,6 millions, la Suisse 1,9 millions.

Ce vivier permet de monter des plateaux de 50, 100 voire 200 agents francophones, même si le sourcing demande du temps et des filtres qualité serrés, notamment sur les flux voix exigeants. Les profils disponibles dans le bassin d’emploi sont très variés : 

  • Des natifs français binationaux ou expatriés ; 
  • Des Espagnols formés en France ou diplômés en langue française ; 
  • Des profils issus de la communauté maghrébine francophone installée de longue date, notamment des Marocains.

Le Portugal dispose d'un taux de francophones plus élevé rapporté à sa population, mais la masse critique reste inférieure. Le Maghreb propose un français (généralement) plus naturel et plus fluide, mais vous devez passer hors cadre européen.

L'accent espagnol
L'accent espagnol en français reste perceptible sur les flux voix, avec des difficultés récurrentes sur les voyelles nasales (« an », « in », « on ») et le « r » roulé. Une formation phonétique en amorçage peut corriger une partie de ces marqueurs, mais il faut calibrer les attentes en fonction du profil client : souvent acceptable pour du B2B technique ou du back-office, plus délicat sur de la banque retail, de l'assurance grand public, du télécom ou du luxe.

4. Le hub multilingue européen : gérer plusieurs marchés avec des natifs

Barcelone et Madrid font partie des rares villes européennes capables d'aligner des profils natifs ou quasi-natifs en français, anglais, italien, allemand et néerlandais sur un même site. 

En effet, l'Espagne attire massivement les expatriés européens pour son climat méditerranéen, un coût de la vie inférieur à la France ou l'Allemagne (jusqu'à 20 % moins cher), une bonne qualité de vie, etc. Lancé en 2022, le visa « digital nomad » permet aux travailleurs à distance non-européens de résider et de travailler légalement en Espagne. Il participe donc à cet engouement.

L'Espagne compte 290 000 résidents français permanents et environ 312 000 Britanniques… et on retrouve une communauté de plus de 50 000 Italiens à Barcelone. 

Les universités et écoles de commerce internationales (IESE, ESCP, IE Business School) forment des étudiants Erasmus ou en programmes anglophones qui choisissent de rester sur place après leurs études. Enfin, la diaspora espagnole (migration économique vers l'Europe dans les années 1960-2000) revient avec des enfants bilingues ou trilingues élevés en Allemagne, en France ou en Italie.

Quel intérêt pour l’entreprise qui externalise ?
Cette densité permet de mutualiser plusieurs campagnes européennes : support client FR/IT/DE depuis un seul site, équipes commerciales multilingues, back-office RH ou comptable pour plusieurs filiales d'une multinationale, etc.

5. Les infrastructures technologiques parmi les plus avancées d'Europe

L'Espagne affiche un Indice de Développement ICT de 93,9, légèrement en retrait par rapport à la France (95,3) mais devant le Portugal (92,9) et nettement au-dessus des pays du Maghreb (entre 88 et 91). La vitesse moyenne de connexion haut débit fixe atteint 333,5 Mbps en téléchargement et 300,1 Mbps en upload (Speedtest, mars 2025), ce qui place le pays dans le top 15 mondial.

Plus de 67 % des datacenters espagnols sont classés « Tier 3 », avec une disponibilité garantie de 99,982 %. Plusieurs projets Tier 4 sont en cours, notamment dans la région de Madrid, pour accompagner la croissance de la demande Cloud et Data outsourcing. 

En octobre 2024, Blackstone a annoncé un programme de 7,5 milliards d'euros pour le développement de datacenters, signe de la confiance des investisseurs institutionnels dans la solidité du marché.

Ces infrastructures sont décisives pour les opérations sensibles, notamment le traitement des paiements (PCI-DSS), les données de santé (RGPD renforcé), le back-office bancaire, le support technique niveau 3 avec accès distant aux environnements clients, etc. Le Portugal propose un niveau correct mais moins dimensionné, et le Maghreb reste en retrait sur la redondance des réseaux et la certification des datacenters.

Quel intérêt pour l’entreprise qui externalise ?
Pour un donneur d'ordre qui externalise des flux critiques ou qui doit garantir une continuité de service stricte (un uptime de 99,9 %), l'Espagne offre un cadre technique comparable à ce qu'on trouve en France ou en Allemagne, mais à un coût inférieur.

6. L'Espagne comme porte d'entrée sur les marchés hispanophones

L'espagnol est parlé par 493 millions de locuteurs natifs et 559 millions de locuteurs au total, ce qui en fait la deuxième langue la plus parlée au monde après le mandarin. 

L'Amérique latine hispanophone représente un marché de consommation de plus de 430 millions d'habitants répartis sur 18 pays, notamment le Mexique (130 millions), la Colombie (52 millions) et l’Argentine (46 millions).

Les agents espagnols comprennent les variantes d'espagnol latino-américain grâce à une exposition quotidienne aux contenus culturels de la région : séries, musique, films, influenceurs, médias en ligne... Les différences de vocabulaire, d'accent et de tournures sont bien là, mais elles restent gérables et n'entravent pas la compréhension mutuelle, contrairement au duo « portugais européen vs. brésilien » où l'écart est plus marqué.

Il n'est pas rare de voir de grandes marques européennes confier leurs flux LATAM (Amérique Latine) à des centres espagnols. Pour une entreprise française qui envisage de s'internationaliser sur ces zones, l'Espagne permet de tester la demande, d'ajuster le discours commercial et d'affiner le positionnement sans aller dans des destinations à plusieurs vols d’avion.

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