
Livre Blanc -
26 Pages
Quoi de neuf dans le monde du service client, du service commercial et des centres d’appels ? La rédaction de Call of Success vous propose sa revue de presse pour vous mettre à la page. C’est parti pour ce 28e épisode !
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Cinéma, gastronomie, projets de voyage... Un Français sur trois a déjà engagé une conversation personnelle avec un conseiller client, au-delà du motif initial de l'appel. C'est le constat d'une enquête Ipsos BVA réalisée pour Tersea, auprès de 1 000 Français âgés de 18 à 75 ans. Le centre de contacts devient, en creux, un espace de socialisation spontanée.
Et ce lien informel pèse directement sur le business. Deux tiers des Français déclarent avoir développé un attachement envers une marque après une expérience client positive. Quand on leur demande de choisir entre un échange humain et une interaction automatisée, 62 % optent pour l'humain. Les solutions robotisées, elles, ne convainquent que 6 % des sondés. Autrement dit : la capacité d'un conseiller à sortir du script, à rebondir sur un sujet personnel et à créer une connivence est un vrai levier de fidélisation.
L'IA, de son côté, reste cantonnée aux tâches à faible enjeu relationnel :
Ce qui se dessine ici, c'est une ligne de partage assez nette entre le transactionnel (où l'IA performe) et le relationnel (où elle reste, pour l’heure, limitée).
Pour les centres d'appels, cette répartition redessine le quotidien des conseillers. Si l'IA absorbe les demandes de niveau 1 (suivi, FAQ, consultation de solde...), les appels qui arrivent aux conseillers humains sont mécaniquement plus complexes, plus chargés émotionnellement et plus déterminants pour la rétention du client. Le profil du conseiller évolue en conséquence : moins de pilotage automatique, davantage de médiation et donc d’écoute, de reformulation et de désamorçage. Comme le résume Sébastien Monnier, cofondateur de Tersea : « La valeur du conseiller se déplace vers l'écoute et l'empathie. »
🔗 Pour aller plus loin : l'enquête Ipsos BVA pour Tersea sur la place de l'humain dans la relation client (2025).
On ne va pas se mentir : Feedae, c'est un peu la famille, puisque la solution a été notamment cofondée par Sylvain De Ly et Célia Chambellan, tous deux également cofondateurs de Call of Success.
Dans une interview accordée à Relation Client Magazine, Sylvain De Ly, CEO, revient sur l’angle mort du quality monitoring tel qu'il se pratique encore dans la majorité des centres de contacts : le « picking ».
Face à des milliers d'appels quotidiens (parfois gérés par des prestataires externes), les entreprises écoutent un échantillon, rarement au-delà de 2 à 3 % du volume total. Les 97 % restants passent à la trappe. Les irritants structurels remontent mal, les motifs d'appel restent approximatifs et le pilotage du prestataire se fait sur des volumes non représentatifs et, par construction, à l’aveugle.
Feedae analyse jusqu'à 100 % des conversations (appels, chats, emails) grâce à l'IA, notamment sur les flux sensibles ou à forte valeur (réclamations, rétention, rebond commercial...). Au-delà du contrôle qualité classique (le conseiller a-t-il respecté le script ?), la solution va :
Des marques comme Nocibé, Promovacances, Oscaro ou encore Diot-Siaci sont déjà passées au monitoring augmenté par l’IA avec Feedae.
🔗 Pour aller plus loin : l'interview de Sylvain De Ly, CEO de Feedae, sur Relation Client Magazine.
La Médiatrice des communications électroniques, Valérie Alvarez, a présenté le 17 février 2026 son rapport d'activité 2025. Sur les 7 506 saisines reçues (contre 7 417 en 2024), 56 % ont été déclarées irrecevables. La cause principale, dans 77 % des cas : les consommateurs n'ont pas contacté le service client télécom puis le service recours de leur opérateur avant de saisir la médiation. Autrement dit, plus d'un plaignant sur deux court-circuite le parcours de réclamation prévu par la loi.
La Médiatrice note d'ailleurs que cette quasi-stabilité des saisines (après trois années consécutives de baisse) s'explique en partie par des services clients jugés « performants » chez les opérateurs. Quand le service client fonctionne, la conflictualité baisse et les dossiers se règlent en amont.
Côté délais, le traitement moyen d'un dossier est passé de 93 à 105 jours, au-delà de la limite légale de 90 jours. Parmi les causes identifiées : l'absence de réponse ou les réponses tardives de certains opérateurs aux sollicitations de la Médiatrice.
Sur le fond des litiges, les équilibres ont bougé en 2025 :
🔗 Pour aller plus loin : le rapport d'activité 2025 de la Médiatrice des communications électroniques.
Moins de tâches rébarbatives, plus de temps pour les missions à forte valeur ajoutée : c'est la promesse qui accompagne chaque déploiement d’outils IA dans l’entreprise. Deux chercheuses de Stanford et de la London Business School viennent la nuancer sérieusement.
Dans une étude de 8 mois menée au sein d'une entreprise technologique américaine d'environ 200 salariés, Aruna Ranganathan et Xingqi Maggie Ye ont observé que l'IA générative n'a pas allégé la charge de travail. Elle l'a plutôt intensifiée, sur trois axes.
Et ces trois dynamiques s'auto-alimentent : l'IA accélère les tâches, ce qui relève les attentes de rapidité, ce qui renforce la dépendance à l'IA, ce qui élargit encore le périmètre... Le gain de productivité à court terme alimente une surcharge silencieuse qui, si elle n'est pas régulée, mène à la fatigue cognitive, à l'érosion de la qualité des décisions et au turnover.
🔗 Pour aller plus loin : le papier « AI Doesn't Reduce Work - It Intensifies It » sur la Harvard Business Review, février 2026 (en anglais).
Cinéma, gastronomie, projets de voyage... Un Français sur trois a déjà engagé une conversation personnelle avec un conseiller client, au-delà du motif initial de l'appel. C'est le constat d'une enquête Ipsos BVA réalisée pour Tersea, auprès de 1 000 Français âgés de 18 à 75 ans. Le centre de contacts devient, en creux, un espace de socialisation spontanée.
Et ce lien informel pèse directement sur le business. Deux tiers des Français déclarent avoir développé un attachement envers une marque après une expérience client positive. Quand on leur demande de choisir entre un échange humain et une interaction automatisée, 62 % optent pour l'humain. Les solutions robotisées, elles, ne convainquent que 6 % des sondés. Autrement dit : la capacité d'un conseiller à sortir du script, à rebondir sur un sujet personnel et à créer une connivence est un vrai levier de fidélisation.
L'IA, de son côté, reste cantonnée aux tâches à faible enjeu relationnel :
Ce qui se dessine ici, c'est une ligne de partage assez nette entre le transactionnel (où l'IA performe) et le relationnel (où elle reste, pour l’heure, limitée).
Pour les centres d'appels, cette répartition redessine le quotidien des conseillers. Si l'IA absorbe les demandes de niveau 1 (suivi, FAQ, consultation de solde...), les appels qui arrivent aux conseillers humains sont mécaniquement plus complexes, plus chargés émotionnellement et plus déterminants pour la rétention du client. Le profil du conseiller évolue en conséquence : moins de pilotage automatique, davantage de médiation et donc d’écoute, de reformulation et de désamorçage. Comme le résume Sébastien Monnier, cofondateur de Tersea : « La valeur du conseiller se déplace vers l'écoute et l'empathie. »
🔗 Pour aller plus loin : l'enquête Ipsos BVA pour Tersea sur la place de l'humain dans la relation client (2025).
On ne va pas se mentir : Feedae, c'est un peu la famille, puisque la solution a été notamment cofondée par Sylvain De Ly et Célia Chambellan, tous deux également cofondateurs de Call of Success.
Dans une interview accordée à Relation Client Magazine, Sylvain De Ly, CEO, revient sur l’angle mort du quality monitoring tel qu'il se pratique encore dans la majorité des centres de contacts : le « picking ».
Face à des milliers d'appels quotidiens (parfois gérés par des prestataires externes), les entreprises écoutent un échantillon, rarement au-delà de 2 à 3 % du volume total. Les 97 % restants passent à la trappe. Les irritants structurels remontent mal, les motifs d'appel restent approximatifs et le pilotage du prestataire se fait sur des volumes non représentatifs et, par construction, à l’aveugle.
Feedae analyse jusqu'à 100 % des conversations (appels, chats, emails) grâce à l'IA, notamment sur les flux sensibles ou à forte valeur (réclamations, rétention, rebond commercial...). Au-delà du contrôle qualité classique (le conseiller a-t-il respecté le script ?), la solution va :
Des marques comme Nocibé, Promovacances, Oscaro ou encore Diot-Siaci sont déjà passées au monitoring augmenté par l’IA avec Feedae.
🔗 Pour aller plus loin : l'interview de Sylvain De Ly, CEO de Feedae, sur Relation Client Magazine.
La Médiatrice des communications électroniques, Valérie Alvarez, a présenté le 17 février 2026 son rapport d'activité 2025. Sur les 7 506 saisines reçues (contre 7 417 en 2024), 56 % ont été déclarées irrecevables. La cause principale, dans 77 % des cas : les consommateurs n'ont pas contacté le service client télécom puis le service recours de leur opérateur avant de saisir la médiation. Autrement dit, plus d'un plaignant sur deux court-circuite le parcours de réclamation prévu par la loi.
La Médiatrice note d'ailleurs que cette quasi-stabilité des saisines (après trois années consécutives de baisse) s'explique en partie par des services clients jugés « performants » chez les opérateurs. Quand le service client fonctionne, la conflictualité baisse et les dossiers se règlent en amont.
Côté délais, le traitement moyen d'un dossier est passé de 93 à 105 jours, au-delà de la limite légale de 90 jours. Parmi les causes identifiées : l'absence de réponse ou les réponses tardives de certains opérateurs aux sollicitations de la Médiatrice.
Sur le fond des litiges, les équilibres ont bougé en 2025 :
🔗 Pour aller plus loin : le rapport d'activité 2025 de la Médiatrice des communications électroniques.
Moins de tâches rébarbatives, plus de temps pour les missions à forte valeur ajoutée : c'est la promesse qui accompagne chaque déploiement d’outils IA dans l’entreprise. Deux chercheuses de Stanford et de la London Business School viennent la nuancer sérieusement.
Dans une étude de 8 mois menée au sein d'une entreprise technologique américaine d'environ 200 salariés, Aruna Ranganathan et Xingqi Maggie Ye ont observé que l'IA générative n'a pas allégé la charge de travail. Elle l'a plutôt intensifiée, sur trois axes.
Et ces trois dynamiques s'auto-alimentent : l'IA accélère les tâches, ce qui relève les attentes de rapidité, ce qui renforce la dépendance à l'IA, ce qui élargit encore le périmètre... Le gain de productivité à court terme alimente une surcharge silencieuse qui, si elle n'est pas régulée, mène à la fatigue cognitive, à l'érosion de la qualité des décisions et au turnover.
🔗 Pour aller plus loin : le papier « AI Doesn't Reduce Work - It Intensifies It » sur la Harvard Business Review, février 2026 (en anglais).

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